Travaux publics - Bâtiment : Coffreur(euse)-brancheur(euse)
Etre précis, minutieux et ne pas s’énerver parce que tout ne va pas toujours comme on le souhaite !
Le coffreur-bancheur intervient principalement dans la construction de grands édifices (bâtiments, ponts, tunnels...) dont la structure est constituée de béton armé c'est-à-dire de béton coulé autour d’une ossature métallique.
Il commence souvent par mettre en place cette structure métallique, puis prépare les coffrages (sortes de moules) et y coule le béton avant d’effectuer la délicate opération de « décoffrage ».
En fonction de l’édifice à réaliser, il peut se servir de coffrages...
Etre précis, minutieux et ne pas s’énerver parce que tout ne va pas toujours comme on le souhaite !
Le coffreur-bancheur intervient principalement dans la construction de grands édifices (bâtiments, ponts, tunnels...) dont la structure est constituée de béton armé c'est-à-dire de béton coulé autour d’une ossature métallique.
Il commence souvent par mettre en place cette structure métallique, puis prépare les coffrages (sortes de moules) et y coule le béton avant d’effectuer la délicate opération de « décoffrage ».
En fonction de l’édifice à réaliser, il peut se servir de coffrages industrialisés de forme simple ou réaliser lui-même, en atelier, un moule particulier dont la forme est adaptée à l’ouvrage.
Bien que spécialisé dans les coffrages en métal, le coffreur bancheur est également amené à se servir des techniques plus traditionnelles de coffrages en bois et doit savoir travailler avec d’autres types de matériaux (briques, pierres, parpaings, etc.). Il participe également aux travaux de finition au ciment et à l’enduit.
Qualités & compétences du coffreur-brancheur
Le coffreur-bancheur doit savoir utiliser tant des outils de base (mètre, fil à plomb, marteau, cisaille) que du matériel mécanique comme un élévateur ou un marteau piqueur. Il doit savoir lire le plan des coffrages à réaliser, mais aussi maîtriser les bases de la géométrie et avoir des notions sur la résistance des matériaux. Le coffreur-bancheur est amené à travailler en hauteur et parfois à porter des charges. Enfin, il doit allier autonomie, travail en équipe et initiative.
Perspectives & évolutions du coffreur-brancheur
Le coffreur-bancheur est très demandé dans le BTP. Ce métier apparaît également comme l’une des voies les plus rapides d’évolution vers le poste de chef d’équipe. De plus, les compétences acquises par le coffreur-bancheur rendent son profil attractif pour les entreprises du bâtiment, qui réalisent des chantiers de moindre échelle où il pourra prendre plus de responsabilités.
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Reportage

Jamais sans son niveau à bulle !
Romain Deweer a 23 ans. Il est celui qui démarre toujours les chantiers. Il monte les murs des maisons. Son métier : maçon coffreur !
Romain Deweer a choisi le secteur du bâtiment quasiment à l’âge de dix ans, quand ses parents on fait construire leur maison. Un souvenir impérissable. Il n’était pas bien grand, mais aidait...


Jamais sans son niveau à bulle !
Romain Deweer a 23 ans. Il est celui qui démarre toujours les chantiers. Il monte les murs des maisons. Son métier : maçon coffreur !
Romain Deweer a choisi le secteur du bâtiment quasiment à l’âge de dix ans, quand ses parents on fait construire leur maison. Un souvenir impérissable. Il n’était pas bien grand, mais aidait comme il pouvait. Aujourd’hui il réalise ce que l’on appelle dans son jargon le gros-œuvre. Il érige les murs d’une construction, des fondations jusqu’au pignon. Tout commence toujours par la lecture des plans, une étape essentielle qui ne lui pose aucune difficulté particulière parce qu’il est titulaire d’un Bac professionnel gros-œuvre. Autant dire que des plans, il en a dessinés ! Deuxième étape de sa tâche, il pose un coffrage métallique. C’est dans cette espèce de moule que sera ensuite coulé le béton. Tout l’art du coffreur consiste à réaliser des murs droits ! Pour cette raison, il ne se sépare jamais de son niveau à bulle ! Si Romain Deweer a choisi le gros-œuvre plutôt qu’un autre métier du bâtiment, c’est d’abord pour l’ambiance entre collègues. C’est aussi pour la liberté qu’offre son travail. Chacun avance à son rythme même si celui-ci est en général soutenu. Délais obligent ! Mais il y a un autre paramètre : il s’agit de la satisfaction de voir ce qu’il fait de ses propres mains. Quelle joie de se dire dans son for intérieur, une fois le chantier terminé : j’ai participé à la construction de cette bâtisse. Une trace de son passage demeure. Il sait déjà qu’un jour il construira sa maison. Non seulement il fera une sacrée économie, mais il aura l’immense fierté de vivre dans des murs qu’il aura lui-même érigés.
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